Droit Avocat Sallanches Chamonix

Avocate Maître Le Solleuz

 

Titulaire d’un DEA DROITS de l’HOMME, Maître Hélène LE SOLLEUZ a étudié à la faculté de droit de Grenoble (Université Pierre Mendes-France) et à la faculté de droit de Bordeaux (Université Montesquieu).

Maître Hélène LE SOLLEUZ a obtenu le Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA) en 2006, année de sa prestation de serment. Elle a exercé au Barreau de Grenoble avant d’intégrer le Barreau de Bonneville et des Pays du Mont-Blanc, situé dans sa région natale. 

 

Maître LE SOLLEUZ exerce principalement son activité en Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine. 

Elle traite toutes les procédures de divorce : divorce par consentement mutuel par acte d’avocats, divorce judiciaire, contentieux ou amiable et également des séparations entre partenaires de PACS ou concubins, en veillant à l’intérêt de l’enfant. 

 

Maître LE SOLLEUZ accompagne ses clients dans toutes les phases procédurales de la séparation, mais également en amont d’une séparation envisagée afin de les aider à mettre en place des mesures et d’éviter de commettre des erreurs en attendant qu’une solution amiable soit trouvée ou que le Juge soit saisi. 

 

Elle intervient également en matière de liquidation des régimes matrimoniaux (soit post-divorce ou concomitamment au divorce amiable ou judiciaire), qu’il s’agisse de la liquidation de communauté ou des opérations de compte et de partage en matière de séparation de biens. 

 

Elle exerce également son activité en Droit des successions notamment lorsqu’il existe une situation de blocage entre les héritiers. 

 

Au cours de sa vie professionnelle, Maître LE SOLLEUZ a suivi un cycle de formation en Modes Alternatifs de Règlements des Différends (médiation, conciliation, négociation, procédure participative par avocats). Cette formation lui a  beaucoup apporté et offre à ses clients une écoute attentive pour répondre au mieux à leurs besoins. 

 

 
"Dès que j'eus commencé d'exercer ma profession, tous les romans me parurent fades."
Jacques Isorni